La première chose que j’ai vue de lui, c’est une galerie de portraits de musiciens dans leur cuisine. Des visages de toutes sortes dans des cuisines mini-rikiki d’Angers ou des grandes cuisines de campagne angevine. Pour le partage disait ce gars qui n’a ni la langue dans sa poche ni les deux pieds dans le même sabot.
Un chouette angevin de La Bohalle qui aime parler des gens, de ce qu’ils font et de ce qui les meut.
Enfin, quand je dis parler. Photographier en fait. Ce qui dans son cas est la même chose tant ces photos racontent.
Portraits touchants de personnes âgées dans des Ehpad d’Anjou.
Préparation de plats thaïs et indiens offerts par ce restaurant au personnel du service de réa du CHU d’Angers particulièrement en effervescence en ces temps covidés.
Rencontre des gens de son village pour montrer le confinement en milieu rural. Et la chance qu’on a d’être ici et de se parler.
Suivi des producteurs qui ont ouvert leurs exploitations au public ou installé des magasins de vente directe proposant des légumes et des fruits de saison. Certes cela existait déjà mais voir ces belles photos donne envie que cela devienne une habitude.
Et si cette période de confinement était une occasion à saisir pour monter la société de demain ? Loin des «on ne peut pas changer les choses» ce gars là dit, en images, « réunissons nos idées, débattons, créons. Nous avons du temps. On commence comment ?»
Un chouette angevin. Son nom : JM Delage.
Par Clarisse Léon

Après la fermeture des marchés, les maraichers s’organisent

C’est vrai, la vie en milieu rural semble plus douce à l’époque du confinement. Et même si les marchés ont fermé, nous ne sommes pas prêt de manquer de fruits en légumes. Des producteurs ont ouvert leurs exploitations au public. Certains ont installé des magasins de vente directe. Proposant des légumes frais et de saison. Une alternative afin de ne pas être obligé d’aller se fournir en supermarché. Certes, cela existait déjà. Mais peut-être que cette situation aidera certains à prendre de nouvelles habitudes?

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Coronavirus. AMAP: Distribution au cul du camion!

Les marches ont pour la plupart fermes. Laissant nombre de producteurs demunis. Il reste toutefois les supermarches, peu appreciée par beaucoup de consommateurs. Alors la population se rend chez les producteurs ou dans les AMAP. Ces groupements de producteurs se sont adaptes a la situation, en amenageant la distribution, comme ici à Beaufort en Vallee (49). Une distribution « au cul du camion », avec des regles de distance respectueuses. Mais toujours dans la bonne humeur et ce desir garder le lieu social.

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Mon village au temps du coronavirus. Vie quotidienne en milieu rural (WiP)

Journal de confinement.
Depuis l’obligation de rester confiner chez soi, je découvre la vie de mon village près d’Angers… 1000 âmes… Installé ici depuis juillet 2018, je n’avais jamais fait une photo et je connais quasiment personne. Depuis quelques jours, je rencontre les villageois. Envie de montrer le confinement en milieu rural. Et la chance qu’on a d’être ici. On se parle, je les enregistre. Et j’écris leurs ressentis. Leurs expériences. Loin de l’agitation de la ville…
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